J'ouvre une parenthèse.
Beaucoup ne sauront pas de quoi je parle, et ne me demandez pas, je ne veux pas alimenter la polémique sur le blog d'une copine.
Je tiens à dire que vous, lectrice qui n'avez pas que des commentaires bienveillants, ou bien qui ne comprenez pas toujours la rage et la blessure qui anime nos corps et nos têtes.... réfléchissez avant d'intervenir.... Enfoncer quelqu'un qui déjà, est malheureux comme certaines ne peuvent l'imaginer, je trouve ça détestable.
Ca m'est arrivé de lire des choses ahurrissantes, comme par exemple, les histoires de celles qui se plaignent de la douleur, la BLESSURE, de leurs 12 ou 13 mois d'"infertilité", avant de tomber enceinte en faisant des galipettes sous la couette (j'insiste sur celles qui se plaignent). J'ai fermé ma bouche et c'est ce qui fallait faire, si ces femmes souffrent elles ne l'ont pas inventé, même si moi ça me fascine...
Si un jour il m'arrive ici de crier contre quelque chose, ou quelqu'un que vous ne connaissez même pas, peu importe que ce soit justifié ou non, peu importe que mes mots soient durs ou non... si jamais j'ai ce besoin pressé de venir chercher du soutien ici par le biais de mots peut-être maladroits mais reflétant ma détresse... je vous le demande, vous lectrice dont je parle.... ne venez pas me jugez et passez votre chemin... et surtout ne revenez plus me lire...
Car quoique l'on puisse dire, yen a qui morflent + que d'autres.
Fin de ma parenthèse.
(et après cette parenthèse, ça me donne envie de dire à mes copines, celles qui galèrent encore ou bien celles qui sont mamans et sont toujours là pour moi, combien je les aime, combien elles comptent. Ne me lachez pas surtout vous m'êtes précieuses!)
